J'aurais aimé que le premier article de Steppique Hebdo pour l'an neuf soit teinté d'enthousiasme et que les auspices soient favorables à mon pays. Mais les corneilles de la falaise tournent toujours au-dessus du nid de pies de mon jardin, hostilité instinctive que rien n'atténuera jamais. Le monde est un chaos, par la faute des empires revenus qui cherchent une revanche à deux siècles de progrès occidental. Ça leur est insupportable. Toute entrave au fonctionnement d'une mondialisation raisonnable est positive dans la trajectoire d'un impossible destin impérial. Nous tuer est un suicide pour eux. L'intelligence, la créativité, le goût d'apprendre, la tentation de s'enrichir par sa propre valeur ajoutée, la liberté intrinsèque à l'espèce humaine sont étrangers au paradigme totalitaire qui encaserne les idées et jusqu'aux émotions. Plutôt que de parler de la Russie moribonde et de la Chine imprudente dans son hubris hégémonique, le parallèle est à faire aujourd'hui entre deux puissances moyennes régionales que nous, Français, connaissons bien. Le Maroc et l'Algérie.
Le lien a été donné par l'actualité malheureuse de l'arrestation de l'écrivain Boualem Sansal en Algérie. Que lui reproche le pouvoir algérien ? De propager l'idée que les terres d'Oranie étaient historiquement marocaines ; et que c'est le colonisateur français qui en a détaché de grands lambeaux au bénéfice du département français contigu au royaume chérifien. C'est un fait avéré. La question de la frontière devait être débattue entres "frères" après le retrait français. Il n'en fut jamais plus question du côté d'Alger et la frontière fut périodiquement fermée à chaque crise d'urticaire algérienne. Mais les pays sont toujours là, qui se comparent.
D'un côté, une junte civile issue des cadres de l'armée de libération de l'extérieur qui a capté tous les leviers de pouvoir, la rente pétrolière et les quotas d'importation, une famille par chapitre de la nomenclature douanière. Ce pouvoir légitimé par des fabrications historiques est complètement gelé. Soixante-deux ans après l'indépendance complète, les autorités algériennes continuent à faire porter le chapeau de leur légendaire incurie et de leurs nombreux dysfonctionnements à l'ancienne puissance coloniale, bien que celle-ci ait par tous les moyens essayé de favoriser ses anciens départements d'Afrique du nord. En 1960, le challenge économique du Plan pour l'Algérie était d'entrer en concurrence avec l'Espagne de Franco ; d'où le plan de Constantine etc.
De l'autre, vers l'océan, une monarchie gouvernée au bon sens qui ne s'en laisse pas compter mais qui d'abord agit plus qu'elle ne parle.
Mohammed VI n'est pas Louis XV mais il a appris de son père à laisser gouverner le Makhzen à la manière des intendants de l'ancienne France. Pour les primo-accédants au blog Steppique Hebdo, c'est l'organisation administrative installée par les Saâdiens au XVIe siècle. Ils établirent partout des «makhzen», des magasins de stockage de céréales pour assurer le ravitaillement des populations en période de sécheresse ou de disette. Le terme devint par dérivation synonyme de « pouvoir central » organisé et répondant aux besoins des populations non seulement alimentaires, mais aussi aux impératifs de sécurité, d'ordre et de quiétude. Le mot « makhzen » est inscrit dans la mémoire collective marocaine. Il est souvent utilisé, spontanément, pour évoquer les notions d'Etat, d'administration et en général l'action publique, dans toutes ses déclinaisons. De la sécurité des personnes et des biens jusqu'à la protection des frontières du pays en passant par l'application des lois et règlements. C'est l'exercice de l'autorité par le gouvernement central, ainsi que les missions de l'ensemble de l'administration, autant décentralisée que déconcentrée. (©journal Le360 2022).
Le roi et ses ministres desserrent progressivement l'étau islamique, encouragent l'investissement par une stabilité politique réelle et développent le pays sur capitaux étrangers et nationaux. Les projets actés sont nombreux qui font pâlir le voisin bloqué dans ses obsessions post-coloniales. Des entreprises françaises y prospèrent déjà comme Renault à Tanger-Med, Engie à Dakhla (ex-Sahara occidental), et la dernière visite du président Macron au roi a rapporté dix milliards d'euros de projets dont le TGV Tanger-Marrakech et peut-être une ligne haute tension de 1400 km de Casablanca à Dakhla.
Le Sahara espagnol est bien mieux logé dans le royaume chérifien que dans la République hystérique d'Algérie (les Sahraouis réfugiés à Tindouf sont les dindons de la farce démocratique). L'ONU, et de Berlin à Washington, tous les pays qui comptent et qui comptent en conviennent.
Même si tout n'est pas rose, les partenaires du Maroc ont bon espoir que le royaume s'en sorte et implémente son ambition de pôle économique dominant l'ancienne AOF, alors qu'il y a peu d'espoirs pour l'Algérie. Pendue à la monoculture pétrolière, fermée aux influences étrangères et séquestrée par les imams, elle ne se développe pas dans les autres compartiments économiques et n'exporte quasiment rien sauf des bras. On voit bien que son influence est nulle en zone sahélo-saharienne dont elle a le plus grand territoire, Alger se limitant à surveiller la tache d'huile de la peste islamiste sur ses confins pétroliers.
Face à face, deux nations jadis imbriquées, l'une aujourd'hui bénéficie d'un Etat proactif qui a son projet national d'enrichissement général par la libération des initiatives et la sûreté des investissements ; l'autre est confinée dans les remugles d'une revanche périmée qui n'intéresse qu'elle, et dont la jeunesse n'a pour unique slogan que celui de "partir".
Entretemps, nous avons quitté le Sahel, en bon ordre, sous la pression transmise aux juntes militaires par les services russes opérant à la vue et à la barbe du renseignement français. Ce n'est pas glorieux mais au moins nous n'avons pas eu à tirer sur une foule chauffée à blanc qui aurait menacé nos soldats. Qui le déplore ? Quelques nostalgiques du temps béni des colonies (béni à raison quand on voit les temps actuels).
Le Sahel entre dans la nuit de l'histoire et ce n'est pas la faute de ses peuples mais bien celle des ses dirigeants avides de richesses facilement captables. Jusqu'ici, le monde s'intéressait au Sahel parce que la France intéressait le monde au Sahel. Elle avait même convoqué d'autres pays à l'aider dans la pacification de cet immense territoire et ils étaient venus en confiance dans le cadre plus général du nécessaire développement d'un quart-monde accueillant. La Russie qui ne prospère que sur le chaos chez autrui, a détruit le projet en utilisant l'outil corruptif le plus classique et les communications populaires modernes pour le bourrage de crâne. Qu'elle nous montre désormais ce qu'elle sait faire.
Avec la rupture des relations entre la France et les juntes, les lumières du Sahel se sont éteintes sur la mappemonde. Il peut leur arriver désormais n'importe quoi, il n'y aura pas de réactions de l'opinion internationale, sauf celles de doctorants spécialisés, mais les gens s'en désintéressent déjà. Le Sahel a basculé dans le camp de l'indifférence dans lequel souffrent les provinces orientales du Congo belge ou les Karen de Birmanie. La seule conséquence de cette extinction médiatique sera une hausse de la pression migratoire, car la vie pas facile déjà va y devenir trop dure et dangereuse pour les braves gens. Leur viendrait-il à l'idée de partir en Russie via le nouveau quai russe de Tobrouk ? Même pas !
ALSP !
05 janvier 2025
01 janvier 2025
Meilleure année !
Meilleure année aux gens de bien et paix sur la terre à ceux qui les servent.
S'ouvre sous nos pieds le mois de tous les dangers. La guerre d'Ukraine va-t-elle enfin cesser dans les lices du droit international, sinon la raison du plus fort va-t-elle l'emporter une fois encore ? Tout le monde sans exclusive attend Donald Trump sur la question russe mais les supputations diverses et contradictoires ne dévoilent pas avec quels gants il tirera les marrons du feu. Le plus probable est qu'il posera à Poutine des conditions que celui-ci refusera - Lavrov a déjà dit non à tout - auquel cas, vexé comme un pou, le condottiere au chien de prairie mort sur la tête redoublera les fournitures létales à Kiev pour bien emmerder le Kremlin et il serrera la vis des sanctions pour définitivement ruiner la Russie qui n'aura d'autre porte de sortie que la sollicitation d'un siège permanent à l'organisation de l'Union Africaine et l'abonnement au Programme alimentaire mondial.
Mais il est aussi des opportunités moins graves de couler ce qui nous reste de gloire, par la destitution du cabinet Bayrou dans quinze jours et celle pouvant s'en suivre du président Macron. Son allocution de bonne année était vide de sens sinon à contre sens, les deux acquis dont il se réclame ayant ce matin disparu. Le chômage remonte vite et la réindustrialisation sitôt lancée affronte les lois américaines d'investissements qui la brident. Les plans sociaux s'accumulent. Au prochain désordre de notre gouvernance, les agences qui nous surveillent comme le lait sur le feu, sonneront l'alarme et la prise en pension des bons du Trésor français fera la culbute avant notre éjection de la zone euro. Tout malheur sera dès lors possible. Bonne année !
À douze heures de vol d'ici (en passant par la route arctique) l'empereur de Chine nous a prévenu que nul ne pouvait plus s'opposer à la réunification de la RPC et de la ROC. L'escadre chinoise a dépassé en tonnage la VIIè Flotte américaine. L'intention de faire masse pour décourager toute interdiction étrangère dans le détroit de Formose est explicite. Il ne reste à l'amirauté chinoise qu'à former ses unités au combat d'escadre - ce qui va prendre du temps pour atteindre les capitaines de vaisseaux - et le Parti communiste sera prêt à conquérir l'île de Taïwan. Pour en faire quoi ? Pour en faire le balcon chinois sur l'Océan pacifique dont la Chine est barrée par le chapelet stratégique des îles nippones. Mais ce n'est pas pour l'année 2025.
2024 a mis en évidence nos outremers. Pour de mauvaises raisons ! Après la mise en tension des tribus de la Nouvelle Calédonie par l'Azerbaïdjan (et d'autres sans doute) la grande terre est ruinée et convoque pour sa reconstruction économique des milliards que nous n'avons pas.
Aux Antilles, le refus d'imbrication des îles françaises dans l'économie de la sous-région a fini par renchérir le prix des denrées et des carburants dans des proportions hors d'atteinte des gens du commun. Au lieu de libérer l'économie des Antilles françaises du joug franco-européen, l'Etat a organisé une répression légitime des désordres sans changer le paradigme en défaut. Donc ça repartira en vrille incessamment sous peu.
La catastrophe naturelle subie par l'île de Mayotte dans le canal de Mozambique nous a montré sans qu'il soit besoin d'enquêter plus avant, que la métropole et son relais sur zone, la Réunion, sont incapables de secourir nos "compatriotes". La bordélisation assumée de l'île empêchant tout secours dans l'urgence n'est pas affrontée sérieusement, pas plus que la mise à jour de la logistique aérienne et navale. La piste est trop courte pour les gros porteurs engagés ; les quais de Longoni freinent le déchargement des grandes unités. A l'évidence, seule une coopération étroite avec la république voisine des Comores permettrait de résoudre les difficultés insurmontables dans un développement conjoint du grand archipel bridant l'émigration, mais nous sommes sans un et surtout sans idée.
L'heure est venu, mais pour qui, de repenser complètement nos outremers, et ce, pour leur propre bien, pour leur propre avenir. La vieille maman métropole n'assure plus ! Et ne parlons même pas de défendre les possessions françaises de l'Océan pacifique !
L'année 2025 nous promet déjà de forts désagréments et la seule parade est sans doute de resserrer les liens familiaux et de voisinage afin de pouvoir faire le dos rond en attendant le Vercingétorix nouveau.
Meilleure année possible à tous les lecteurs de ce blogue, aux yuppies qui s'en fichent, aux vieux rois décatis, aux jeunes reines qui les trompent, aux princes nus et aux manants sous le faix, et à l'immense cohorte des assidus de leurs propres obsessions, nous sommes heureusement mortels. Tout finit toujours par s'arranger, même mal !
Bonne année 2025 !
À lundi !
S'ouvre sous nos pieds le mois de tous les dangers. La guerre d'Ukraine va-t-elle enfin cesser dans les lices du droit international, sinon la raison du plus fort va-t-elle l'emporter une fois encore ? Tout le monde sans exclusive attend Donald Trump sur la question russe mais les supputations diverses et contradictoires ne dévoilent pas avec quels gants il tirera les marrons du feu. Le plus probable est qu'il posera à Poutine des conditions que celui-ci refusera - Lavrov a déjà dit non à tout - auquel cas, vexé comme un pou, le condottiere au chien de prairie mort sur la tête redoublera les fournitures létales à Kiev pour bien emmerder le Kremlin et il serrera la vis des sanctions pour définitivement ruiner la Russie qui n'aura d'autre porte de sortie que la sollicitation d'un siège permanent à l'organisation de l'Union Africaine et l'abonnement au Programme alimentaire mondial.
Mais il est aussi des opportunités moins graves de couler ce qui nous reste de gloire, par la destitution du cabinet Bayrou dans quinze jours et celle pouvant s'en suivre du président Macron. Son allocution de bonne année était vide de sens sinon à contre sens, les deux acquis dont il se réclame ayant ce matin disparu. Le chômage remonte vite et la réindustrialisation sitôt lancée affronte les lois américaines d'investissements qui la brident. Les plans sociaux s'accumulent. Au prochain désordre de notre gouvernance, les agences qui nous surveillent comme le lait sur le feu, sonneront l'alarme et la prise en pension des bons du Trésor français fera la culbute avant notre éjection de la zone euro. Tout malheur sera dès lors possible. Bonne année !
À douze heures de vol d'ici (en passant par la route arctique) l'empereur de Chine nous a prévenu que nul ne pouvait plus s'opposer à la réunification de la RPC et de la ROC. L'escadre chinoise a dépassé en tonnage la VIIè Flotte américaine. L'intention de faire masse pour décourager toute interdiction étrangère dans le détroit de Formose est explicite. Il ne reste à l'amirauté chinoise qu'à former ses unités au combat d'escadre - ce qui va prendre du temps pour atteindre les capitaines de vaisseaux - et le Parti communiste sera prêt à conquérir l'île de Taïwan. Pour en faire quoi ? Pour en faire le balcon chinois sur l'Océan pacifique dont la Chine est barrée par le chapelet stratégique des îles nippones. Mais ce n'est pas pour l'année 2025.
2024 a mis en évidence nos outremers. Pour de mauvaises raisons ! Après la mise en tension des tribus de la Nouvelle Calédonie par l'Azerbaïdjan (et d'autres sans doute) la grande terre est ruinée et convoque pour sa reconstruction économique des milliards que nous n'avons pas.
Aux Antilles, le refus d'imbrication des îles françaises dans l'économie de la sous-région a fini par renchérir le prix des denrées et des carburants dans des proportions hors d'atteinte des gens du commun. Au lieu de libérer l'économie des Antilles françaises du joug franco-européen, l'Etat a organisé une répression légitime des désordres sans changer le paradigme en défaut. Donc ça repartira en vrille incessamment sous peu.
La catastrophe naturelle subie par l'île de Mayotte dans le canal de Mozambique nous a montré sans qu'il soit besoin d'enquêter plus avant, que la métropole et son relais sur zone, la Réunion, sont incapables de secourir nos "compatriotes". La bordélisation assumée de l'île empêchant tout secours dans l'urgence n'est pas affrontée sérieusement, pas plus que la mise à jour de la logistique aérienne et navale. La piste est trop courte pour les gros porteurs engagés ; les quais de Longoni freinent le déchargement des grandes unités. A l'évidence, seule une coopération étroite avec la république voisine des Comores permettrait de résoudre les difficultés insurmontables dans un développement conjoint du grand archipel bridant l'émigration, mais nous sommes sans un et surtout sans idée.
L'heure est venu, mais pour qui, de repenser complètement nos outremers, et ce, pour leur propre bien, pour leur propre avenir. La vieille maman métropole n'assure plus ! Et ne parlons même pas de défendre les possessions françaises de l'Océan pacifique !
L'année 2025 nous promet déjà de forts désagréments et la seule parade est sans doute de resserrer les liens familiaux et de voisinage afin de pouvoir faire le dos rond en attendant le Vercingétorix nouveau.
Meilleure année possible à tous les lecteurs de ce blogue, aux yuppies qui s'en fichent, aux vieux rois décatis, aux jeunes reines qui les trompent, aux princes nus et aux manants sous le faix, et à l'immense cohorte des assidus de leurs propres obsessions, nous sommes heureusement mortels. Tout finit toujours par s'arranger, même mal !
Bonne année 2025 !
À lundi !
30 décembre 2024
Pause
Aujourd'hui il n'y a pas d'article sur Steppique Hebdo. Parce qu'il n'y a rien à dire que vous n'ayez déjà lu dans la presse.
Que l'assistance publique m'en excuse. A l'année prochaine ! Merci.
Que l'assistance publique m'en excuse. A l'année prochaine ! Merci.
25 décembre 2024
Noël XXIV
Notre église Saint-Germain-de-Paris était pleine à craquer le soir de Noël. Les fidèles avaient envahi les stalles du chapitre, d'autres avaient converti les escaliers intérieurs en gradins et les portes restèrent ouvertes tout l'office pour l'assistance restée debout. Messe des familles, des petits enfants trouvaient encore à courir dans les interstices.
L'église du plateau, Notre-Dame-de-Lourdes, était pleine à craquer à la même heure.
La collégiale de Montréal était pleine à craquer pour la messe du soir, maire en tête des fidèles. Ce fut rarement vu en pays cathare.
La grande chapelle des Carmes de la Frat était pleine à craquer pour la messe de minuit.
Les gens retournent-ils à leurs fondamentaux en ces temps de tumulte et de sang versé pour étancher la soif des tyrans ? A moins que ce ne soit un réflexe naturel contre l'islamisation de moins en moins rampante de nos espaces sociaux ! Des sectateurs du Prophète, on parle chaque jour, et généralement pas en bien. En France depuis longtemps, en Allemagne désormais. Le balancier du multiculturalisme revient de plein moment qui pourrait briser les rêves de cohésion jamais aboutis d'une élite hors-sol qui a imposé l'intrusion de force au faux prétexte de laïcisme, faisant le lit d'une conquête déjà préparée (clic).
La meilleure défense est sans doute aucun l'expression bruyante s'il le faut, de sa foi, même arrondie par les congés de la raison. Et les barbus du jihâd au Dâr al-harb (pays de mission) la ressentiront vite, qui sont à l'affût des manifestations de leur progrès. Les affligés de l'Idole des Jeunes en Harley Davidson avaient été le premier signal d'un fort désagrément à venir pour les aliens qui battent le pavé d'un pays qu'ils croient avoir conquis. Le balancier revient certes, mais tous n'ont pas compris.
L'église du plateau, Notre-Dame-de-Lourdes, était pleine à craquer à la même heure.
La collégiale de Montréal était pleine à craquer pour la messe du soir, maire en tête des fidèles. Ce fut rarement vu en pays cathare.
La grande chapelle des Carmes de la Frat était pleine à craquer pour la messe de minuit.
Les gens retournent-ils à leurs fondamentaux en ces temps de tumulte et de sang versé pour étancher la soif des tyrans ? A moins que ce ne soit un réflexe naturel contre l'islamisation de moins en moins rampante de nos espaces sociaux ! Des sectateurs du Prophète, on parle chaque jour, et généralement pas en bien. En France depuis longtemps, en Allemagne désormais. Le balancier du multiculturalisme revient de plein moment qui pourrait briser les rêves de cohésion jamais aboutis d'une élite hors-sol qui a imposé l'intrusion de force au faux prétexte de laïcisme, faisant le lit d'une conquête déjà préparée (clic).
La meilleure défense est sans doute aucun l'expression bruyante s'il le faut, de sa foi, même arrondie par les congés de la raison. Et les barbus du jihâd au Dâr al-harb (pays de mission) la ressentiront vite, qui sont à l'affût des manifestations de leur progrès. Les affligés de l'Idole des Jeunes en Harley Davidson avaient été le premier signal d'un fort désagrément à venir pour les aliens qui battent le pavé d'un pays qu'ils croient avoir conquis. Le balancier revient certes, mais tous n'ont pas compris.
Inscription à :
Articles (Atom)