Notre église Saint-Germain-de-Paris était pleine à craquer le soir de Noël. Les fidèles avaient envahi les stalles du chapitre, d'autres avaient converti les escaliers intérieurs en gradins et les portes restèrent ouvertes tout l'office pour l'assistance restée debout. Messe des familles, des petits enfants trouvaient encore à courir dans les interstices.
L'église du plateau, Notre-Dame-de-Lourdes, était pleine à craquer à la même heure.
La collégiale de Montréal était pleine à craquer pour la messe du soir, maire en tête des fidèles. Ce fut rarement vu en pays cathare.
La grande chapelle des Carmes de la Frat était pleine à craquer pour la messe de minuit.
Les gens retournent-ils à leurs fondamentaux en ces temps de tumulte et de sang versé pour étancher la soif des tyrans ? A moins que ce ne soit un réflexe naturel contre l'islamisation de moins en moins rampante de nos espaces sociaux ! Des sectateurs du Prophète, on parle chaque jour, et généralement pas en bien. En France depuis longtemps, en Allemagne désormais. Le balancier du multiculturalisme revient de plein moment qui pourrait briser les rêves de cohésion jamais aboutis d'une élite hors-sol qui a imposé l'intrusion de force au faux prétexte de laïcisme, faisant le lit d'une conquête déjà préparée (clic).
La meilleure défense est sans doute aucun l'expression bruyante s'il le faut, de sa foi, même arrondie par les congés de la raison. Et les barbus du jihâd au Dâr al-harb (pays de mission) la ressentiront vite, qui sont à l'affût des manifestations de leur progrès. Les affligés de l'Idole des Jeunes en Harley Davidson avaient été le premier signal d'un fort désagrément à venir pour les aliens qui battent le pavé d'un pays qu'ils croient avoir conquis. Le balancier revient certes, mais tous n'ont pas compris.
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