Que fait d'ailleurs cette cathédrale là ?
Nous y revenons en ce jour des Trépassés pour chercher à comprendre.
Pour pénétrer ce mystère, nous allons examiner la position du site, par rapport à la mer et par rapport au territoire, puis nous ferons un peu d'histoire entre deux dates sûres, 589 et 1632, puis une promenade romantique depuis Palavas-les-flots pour finir à la Porte des morts.
I.- Situation maritime de Maguelone
A cet endroit du Golfe du Lion, la ligne de sonde à 5m actuelle est près proche du trait de côte comme le montre la carte du SHOM (7054). Il est presqu'impossible d'évaluer la position du cordon littoral à l'époque antique. Dit autrement, si le cordon littoral a beaucoup reculé à l'époque moderne, le courant alluvial des deux Rhônes a pu jouer dans l'autre sens aussi. Le trait de côte au phare de l'Espiguette avance (12m/an depuis 1963) à cause de la flèche sableuse sous-marine qui capte les sédiments charriés par ce courant, quand la plage de Palavas serait rongée par le même courant sans les épis brise-lames qui maintiennent le trait de côte.
Quoi qu'il en soit aujourd'hui, les Grecs jugèrent jadis l'endroit propice à l'établissement d'un comptoir par la profondeur des eaux et l'élévation volcanique du terrain qui permettait de mettre des stocks à l'abri des tempêtes, outre la sûreté du mouillage. Ils pouvaient approcher du rivage leurs bateaux de commerce et les décharger sur des allèges à fond plat qui partaient ensuite sur les étangs livrer les colonies de la plaine de Lattes et embarquer leur riche production (clic). Le grau de Maguelone est aujourd'hui fermé et nul ne sait quand la mer le rouvrira. On retrouvera au Grau d'Agde la même configuration favorable aux Phocéens, mais le mont Saint-Loup culmine à 111m et non pas 10. Si la vocation maritime de Maguelone est indéniable, sa vocation épiscopale reste un mystère (malgré d'intenses recherches et ce, depuis toujours).
II.- Pôle d'autorité
Un semblant d'hypothèse, tirée par les cheveux mais quand même, serait que le site qui dominait les étangs alentour avait donné lieu à l'érection d'une églisette à la fin du Bas-Empire pour évangéliser les ouvriers agricoles des étangs, des vignes et des pâtures - on connaît les domaines romains de la plaine de Lattes tout à côté parce qu'ils existent toujours (clic). Lors de la prise de possession du pays par les Wisigoths, la situation dominante du lieu vit l'établissement du seigneur local désigné par la charpente féodale wisigothe, attiré par la défense facile de cette élévation, créant de ce fait un ancrage de pouvoir.
Au moment où l'empire se christianisa, les autorités ecclésiastiques du moment choisirent ce monticule entre Nîmes et Béziers pour administrer les âmes des villas en exploitation depuis la mer jusqu'à la montagne de La Gardiole en y nommant un évêque. Montpellier n'existait pas encore (juste une baraque d'étape sur la Voie domitienne au franchissement du Lez). Le seigneur goth du lido augmenta ce faisant son capital. Mais le mont Saint-Bauzille à moins de 6km s'élève à 185m et offre une vue panoramique à 360° ! Alors quoi ?
Une sous-hypothèse laisse entendre que le lido bas, sablonneux et mouvant était dans le domaine public du Census romain contrairement aux étangs exploités, et donc n'était pas grevé d'impôt. Les Wisigoths reprirent à leur compte le registre romain pour faire le partage des terres entre eux (2/3) et les gallo-romains (1/3). Quid du cordon littoral stérile ? Ce n'étaient pas des marins, mais le seigneur et l'évêque peut-être des malins. Sans accès au "cadastre fiscal" wisigoth (s'il n'est pas perdu), nous n'irons pas plus loin tout seuls.
III.- L'histoire bien abrégée
L'archiviste du département nous brosse un rapide portrait de la commune que nous complétons de nos propres réminiscences et autres emprunts sourcés en pied de page :
Le comptoir marin de Maguelone, créé sur une île par les Grecs, passa sous administration romaine et fit partie des vingt-quatre oppida (colonies fortifiées) de Nemausus (Nîmes) sous le nom de Magalona comme inscrit sur la Table de Peutinger. Même si des traces épiscopales existent au Vè siècle, il fut le siège documenté d'un évêché dès le VIème siècle où Boëtius est identifié au IIIè Concile de Tolède, lequel verra la répudiation de l'arianisme par le roi wisigoth Reccarède Ier en 589 et provoquera l'unification de l'Espagne. Cet évêché se maintint jusqu'en 737, date à laquelle Charles Martel, vainqueur à La Berre, détruisit la ville qui avait été prise par les Sarrasins et, selon Charles Lenthéric, occupée par des pirates et des forbans qui en avaient fait leur Ile de la Tortue. Sans doute ses habitants s'accommodaient-ils tranquillement du commerce des "occupants", lesquels avaient construit deux quais sur le grau pour améliorer le port naturel faisant office d'avant-port pour celui de Lattes envasé, et cela déplut au Franc.
Le siège épiscopal ruiné fut alors transféré à Substantion (Castelnau-le-Lez près du Montpellier de maintenant) jusqu'en 1037, soit trois siècles, et des habitants s'installèrent au bord des étangs pour les remettre en valeur et cultiver la vigne et des céréales depuis les salins jusqu'au côteau de bord. C'est ainsi que naquît Villa Nova, la Villeneuve d'aujourd'hui.
L'évêque Arnaud (1030/1060) est considéré comme le père et le bâtisseur de la première cathédrale romane Saint-Pierre, qui entoura le site de fortifications qui en firent progressivement une citadelle à la mode du temps. Après remaniement, la construction de la cathédrale continuera au XIIè siècle. Même si l'édifice n'est pas de la taille des cathédrales du futur, il y faudra des années parce que c'était une église forte aux murs épais (presque deux mètres par endroit) qui demandera du temps et des fonds. L'évêque Gautier (1104/1129) construisit le chevet tandis que l'évêque Raymond (1129/1158) poursuivit les travaux en construisant les tours et le maître-autel ; l'évêque Jean de Montlaur (1159/1190) fit édifier la nef. Ainsi donne-t-elle aujourd'hui cette impression de masse protectrice quand on y pénètre, typique des églises romanes, et son dénuement apparent comme le silence vous saisit. La pénombre dans l'édifice incite au recueillement. Il n'y a pas d'exploit architectural à admirer comme dans une église gothique. Ecrasé de majesté, on reste concentré sur la finitude de son propre destin, en clignant des yeux vers l'étroite Porte des Morts. C'était le but.
Maguelone fut l'un des sept évêchés de Septimanie avec Narbonne, Béziers, Agde, Lodève, Nîmes et Uzés. Le diocèse formait un triangle entre les fleuves côtiers de l'Hérault et du Vidourle, dont la base était le littoral à paluds et sa pointe septentrionale, la paroisse de Ganges, porte des Cévennes montueuses de la baronnie d'Hierle (clic).
A l'apogée de sa gloire, avant les destructions liées aux guerres de religion, la cité maritime épiscopale, abritée derrière ses remparts mouillés, devait inspirer le respect et nourrir le prestige de l'évêque. On imagine la vigie en haut de la tour du sud guettant sur l'horizon la voile sarrasine, à côté du grand pot-à-feu de fonte de fer empli de fourrage pour avertir l'arrière pays ; le bedeau en bas, jamais loin de la corde du tocsin ; le guet en patrouille de nuit sur le chemin de ronde au rempart, rallumant les torches. Une cité presque riche et défendue.
Il est très étonnant qu'aucune représentation allégorique de cette cité unique ne soit parvenue jusqu'à nous, ni en dessin, en peinture ou en enluminure. Des plans architecturaux existent pour l'évêché proprement dit, mais on n'en connaît pas de la cité sur son site. A moins que l'archevêché de Montpellier ne les ait perdus. L'abbé Clément Guichard de Saint-Georges-d'Orques (†1947) avait reconstitué un plan de la ville médiévale au XIVe siècle, établi sur des documents d'archives, qui a servi de référence aux érudits pour comprendre l'organisation spatiale de la cité forte avant le démantèlement de 1632. Sinon que ces fortifications aient été plus sommaires qu'on ne se l'imagine aujourd'hui ? Ce n'était pas Saint-Malo non plus.
Le site de Maguelone a aussi une histoire pontificale. Urbain II, Alexandre III y vinrent et Villeneuve-lès-Maguelone fut le refuge de plusieurs papes chassés de Rome dont Gélase II en 1118 qui ira mourir à Cluny. C'est plus tard l'assassinat de l'archidiacre de Maguelone Pierre de Castelnau à Saint-Gilles-du-Gard le 14 janvier 1208 qui déclenchera la croisade des Albigeois, puisqu'il était le légat du pape Innocent III. L'évêché de Maguelone restera d'ailleurs une place forte catholique au milieu de l'Hérésie, jusqu'au grand déménagement de 1536 à Montpellier qui enclencha la désertification du site un peu trop isolé pour la vie mondaine des chanoines. Mais les évêques de Montpellier s'y firent inhumés jusqu'en 1602 car son prestige n'avait pas disparu. Disputées par les catholiques et les protestants, les défenses de Maguelone seront finalement démantelées et les tours arasées sur ordre du cardinal ministre du roi Louis XIII en 1632. On n'a pas fini l'inventaire des destructions du Nord au Midi.
La petite ville portuaire (civitas Magalonensium dans les arcanes de l'ancien temps) et les bâtiments ancillaires de l'évêché furent dès le transfert à Montpellier promis à la démolition, telle une carrière de pierres inépuisable (il n'y en a aucune dans ce canton fait de sables et de limons) jusqu'à participer à l'endiguement du canal des étangs dit du Rhône à Sète au XVIIIè siècle. Par miracle, on épargna la cathédrale, sans doute pour ce qu'on vous dit après. Sur le domaine actuel, il n'y a pratiquement plus de ruines, même l'église funéraire distincte de la cathédrale a été arasée jusqu'à ses fondations, et il y manque aussi l'imposante fontaine antique qui murmurait près de la chapelle Saint-Blaise dont on voit un dessin lavé à la sépia à la BNF (petit clic)
IV.- En balade
Aller de Palavas-les-Flots à Maguelone par le lido le long de la mer, voire directement en marchant sur l'estran d'une plage interminable, est une promenade iodée très agréable en toutes saisons, pour aborder enfin au site austère et ombragé qui campe sur son monticule et s'asseoir ; c'est un peu magique quand on sait l'histoire du monument, et si l'on imagine qu'il y avait là une petite ville enceinte de murs pieds dans l'eau, un port actif, des maisons et des bâtiments conventuels avec leur chapelle, une cathédrale à deux tours où siégeait un évêque important. Des gens, du bruit ! Mais même sans cela, si vous faites la ballade en amoureux, le choc de bonheur est garanti à l'arrivée par le romantisme des lieux à la Chateaubriand.
S'il n'y a le plus souvent personne, l'île est néanmoins "habitée" au sens où, comme dans toutes les églises paroissiales d'antan, la nef de la cathédrale recouvre une nécropole bondée où se faisaient inhumer les prélats, les donateurs et les notables. La cathédrale actuelle, commencée au XIe siècle, garda près d'elle la nef et les abords d'une église primitive et ses ensevelissements nombreux.
La Porte des Morts de la chapelle Sainte-Marie au sud-ouest frappe l'imagination. Après la messe d'enterrement, on y passait le cercueil de justesse tant elle était étroite pour ne pas affaiblir le périmètre défensif. A la fin de l'office, le défunt disparaissait vers la fosse de son effacement au chant du Paradisum de l'espérance (mp3).
In paradisum deducant te Angeli,
In tuo adventu
Suscipiant te martyres,
Et perducant te
In civitatem sanctam Jerusalem.
Chorus angelorum te suscipiat,
Et cum Lazaro quondam paupere
Æternam habeas requiem.
In tuo adventu
Suscipiant te martyres,
Et perducant te
In civitatem sanctam Jerusalem.
Chorus angelorum te suscipiat,
Et cum Lazaro quondam paupere
Æternam habeas requiem.
Alentour gît le monde des fidèles qui s'y firent enterrer sans marque particulière, jusque dans les vignes ; ce qui fait que le site dans son silence est vif de tous ses corps qui attendent paisiblement le son de la trompette du Jugement Dernier qui les réveillera. Marchez sans bruit, ils sont légion.
Ainsi le pavement de la cathédrale recouvre des centaines de tombes anonymes du clergé, fidèles ou gens de biens, mais plusieurs personnalités historiques, dont au moins cinquante évêques, y reposent spécifiquement, soit sous des dalles funéraires, soit dans des tombeaux ornés de gisants. Quatre d'entre eux montrent des gisants en marbre blanc particulièrement remarquables, visibles aujourd'hui encore, tels que ceux de Jean de Montlaur (†1190), Jean de Bonald (1472/1487), Izarn de Barrière (1488/1498), Antoine de Subiet-Cardot (1573/1596), Guitard de Ratte (1596/1602). Un sixième évêque majeur possède un monument distinct : Pierre Adhémar (†1418) : Il repose dans un mausolée gothique imposant situé au centre du transept.
La chapelle nord du transept dite du Saint-Sépulcre abrite le souvenir d'une autre figure majeure du XIVe siècle, Raymond de Canillac (†1373), cardinal archevêque de Toulouse et ancien prévôt de Maguelone qui fit construire un mausolée gothique pour sa sépulture. Ce mausolée abrite aujourd'hui un sarcophage wisigoth en marbre gris du VIe siècle. Par goût du romanesque, le populaire a toujours désigné le remploi de ce sarcophage ancien comme le tombeau de la Belle Maguelonne, héroïne d'un roman fabuleux écrit au XIIe siècle par Bernard de Trèves, chanoine de Maguelone. Il y narre les aventures d'un couple très amoureux, Pierre de Provence et Maguelonne, une princesse napolitaine irrésistible ; elles le sont toujours.
(La Belle Maguelonne fut rééditée par Honoré Champion à Paris en 1913 (clic). Les incunables d'origine peuvent se trouver sur le marché de la rareté).
Pensez en chemin à cueillir quelques fleurs des sables pour les laisser à la légende.
On notera quand même un personnage incontournable sans qui tout cela n'existerait plus :
Frédéric Fabrège (1841-1915) : archéologue passionné qui a consacré sa vie et sa fortune à la restauration du domaine que son père avait acheté en 1852. Selon sa volonté, il repose au pied de l'autel roman dans la chapelle Sainte-Marie.
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V.- Sources cliquables pour les thésards qui en trouveront par eux-mêmes dix fois plus :
Autres archives pertinentes pour approfondir :
- la clef de l'énigme aux mille serrures de l'abbé Rouquette
- Archéologie de l'île antique
- L'évêché médiéval, recension
- L’ évêché de Maguelone au Moyen-Âge, actes de la Journée d'études du 13 décembre 2001
- Etudes héraultaises, histoire et architecture
- Maguelone, de l'antiquité tardive au haut moyen-âge - Persée
- Etudes héraultaises, Maguelone, compte-rendu de fouilles n°1 de 1967 à 1973
- Etudes héraultaises, Maguelone, compte-rendu de fouilles n°2 de 1967 à 1973
- Archives départementales de l'Hérault
- Fresques INA - Rivages héraultais (2'30")
- Maguelone. Archéologie d'une île de la lagune languedocienne - CNRS
- Inventaire général de la région Occitanie
- Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Villeneuve-lès-Maguelone (remarquable notice de la Wikipédia)
- Lieux sacrés (blog érudit avec une riche iconographie)
- Histoire de Maguelone par Frédéric Fabrège (somme de bibliophilie assez rare, sinon en copie numérique)
Autres archives pertinentes pour approfondir :
- Alexandre Germain. Villeneuve-lez-Maguelone ; ses origines, ses privilèges et ses libertés. In : Mémoires de la Société archéologique de Montpellier tome 3, 1850-1854. pp. 273-332 (Archives départementales de l'Hérault, coté PAR 1334)
- Alain Guerrero. Histoire de Villeneuve-lès-Maguelone, 819-2019 : 12 siècles d’histoire, Imprimerie Mondial Livre, France, 2019 (Archives départementales de l'Hérault, en cours de cotation)
- Alexandrine Legrand-Garnotel. L' île de Maguelone du IIIe au XIIIe siècle. volume I et II, texte. - [S.l. : s.n.], 2004.- 2 vol.(Archives départementales de l'Hérault, coté TAR 790 et 791)
- Julien Rouquette et Augustin Villemagne. Cartulaire de Maguelone. 5 tomes, [819-1339]. - Montpellier : L. Vallat, 1912-1924. (Archives départementales de l'Hérault, coté BIB 631, 633, 635, 636 et 640)
- Charles Lenthéric (X-Ponts). Les villes mortes du Golfe de Lyon. Plon, Paris 1876 en ligne à la Gallica ; reprint Jean de Bonnot 1989
- Marie-José Guigou. La colonisation contemporaine du lido montpelliérain: Etudes héraultaises n°57
- Indicateur national de l'érosion côtière : Cerema
VI.- Conclusion
Au milieu du tumulte d'un pays qui bascule dans l'ornière de son impéritie chronique, se confronter à la grandeur passée dans les vestiges désertés d'une cathédrale réduite au silence, ajoute à l'angoisse de la situation présente. La majesté ruinée de Maguelone nous pointe du doigt.
On ne peut se quitter sans donner le lien de l'association des Compagnons de Maguelone qui font un travail remarquable de réadaptation des moins doués en exploitant les atouts millénaires du site : compagnons-de-maguelone.org. Leur vin des sables bio est très bon, croyez-moi.
ALSP !
#Toussaint 26.


Quand j'ai vu la vignette de l'article sur mon portable avec les deux palmiers en arcure qui te souhaitent la bienvenue, je me suis dit que la porte des morts ne devait pas être très loin.
RépondreSupprimerL'article est très riche bien qu'il y manque la vue en approche depuis la mer.
Du large, on comprend mieux la position intéressante de la collinette de Maguelone, son bois et le toit de l'église au-dessus sans clocher qui intrigue.
A l'est comme à l'ouest il n'y a rien, et le marin qui passe se demande qu'est-ce que c'est.
Adonis P. à Sète
Merci du compliment, Adonis.
SupprimerJ'avoue ne pas avoir pensé aux atterrages de Maguelone qui ont emporté la décision des Phocéens de jeter l'ancre là.
Si je trouve une photo, j'en mettrais le lien en commentaire.
Mon intention était de compiler les archives indispensables à la résolution de l'énigme de cet évêché des étangs.
Le texte en soi coule de "sources" pour faire un article dans l'esprit de Steppique Hebdo, mais sa valeur est dans la bibliographie qui permettra aux curieux, s'il y en a, de continuer sur des bases éprouvées.
(Kardaillac)
A n'en pas douter je continuerai sur "les bases éprouvées" offertes par ce remarquable travail et je ne rêve plus que de m'y rendre. Ajoutons-y le désir de communier avec Saint-Guillhem de Gelllone et tout sera dit.
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