L'archétype infame, c'est le suprémaciste honteux Manuel Valls (faut bien connaître les gens), battu à la loyale par Benoît Hamon en 2017 et qui, au lieu d'apporter son concours à la campagne du candidat socialiste, soutint son adversaire, le jeune stagiaire Emmanuel Macron, sur instructions d'on ne sait quel lobby qui le força à se déshonorer. Lavé au Calgon politique de l'oubli, il a réapparu en agent d'influence de Tel Aviv. Bientôt sur i24 ?
A part de ça, des "demandes" pressantes ont obtenu du Deauville Sport Images Festival le décrochage d'une photo d'un reporter palestinien qui avait saisi un match de foot au milieu des ruines à Gaza. Outre que la photo est techniquement très réussie et mérite de participer à l'exposition, se pose la question de sonder la puissance du lobby juif en France qui s'insinue partout.
Le photographe s'appelle Jehad Alshrafi et travaille pour l'Associated Press américaine. Le maire de Deauville argue d'un souci de ne vouloir heurter qui que ce soit dans un souci d'apaisement. Un match de football ? Evidemment, le carnage israélien et sa campagne de nettoyage ethnique en cours (un enfant est tué par jour que Dieu fait) pourrait choquer les sycophantes du Likoud qui se croient chez nous en terrain conquis. Faudra leur dire que nous n'avalons plus leurs "justifications" tachées de sang.
La souveraineté élémentaire n'est pas effleurée pour le moment dans les débordements dialectiques sous les préaux électoraux. Chaque candidat fourbit son programme, captivé par l'illusion qu'il gagnera sur l'épaisseur de son catalogue Manufrance. Ces gens rédigent beaucoup, publient, dépensent et n'impriment pas. Les Français n'attendent pas des candidats à la fonction suprême un livre de cuisine, mais un projet pour la nation qui s'attaque globalement aux faiblesses du paradigme, en capitalisant sur ses atouts bien réels mais dédaignés par la Casta qui se shoote à l'Europe et délègue à Bruxelles où l'on ne regarde pas les choses sous le même angle. Les tentatives de coulage de notre industrie nucléaire laissera des traces.
Le détail des promesses électorales est ridicule. On s'en fout du taux de l'APL pour les rachitiques et difficiles à venir ou des franchises pharmaceutiques !
La France sera-t-elle encore la France dans un an ? C'est ça qui m'intéresse.
Se font face deux fatalités.
A ma gauche, un vociférateur blafard galvanise ses troupes dans l'outrance en se choisissant des ennemis de classe pour déverser une haine surjouée, mais efficace avec les ratés en tout domaine. L'état de calamités du pays ne peut être imputé aux intouchables de la nation remixée, mais au complot planétaire des riches et du grand capital qui les défend. On n'est pas loin de l'organisation des escouades de sectionnaires qui iront demander des comptes derrière les portails des nantis et les traîneront au tribunal populaire de la zone patrouillée. Crésus, pense à t'armer !
N'est-ce pas la présidente de groupe Mathide Panot qui, hors d'elle la semaine passée, hurlait sur les bancs de la Convention, l'Assemblée nationale d'aujourd'hui : « les riches ont décidé de faire sécession en France en ne participant plus à la solidarité nationale ; il faut donc interdire ces nuisibles » ?
Pause ! Depuis l'augmentation de son gourou hitlérisant dans les sondages qui le placent en challenger direct de Marine Le Pen, le combat commence déjà pour Matignon chez les Insoumis. Radicalisation garantie puisque ça marche auprès des mécontents de profession ! Ils ont leur chance dans une configuration de repoussoir réciproque qui rebattra les convictions inébranlables.
A ma droite, la championne qu'on ne présente plus depuis le bal de la Waffen à Vienne en 2012 ! Des solutions simples pour résoudre des équations compliquées, ça n'a jamais marché ; même si les Rassemblés ont de vrais talents comme Jean-Philippe Tanguy, leur but n'est pas de réussir mais d'y atteindre ! M. Bardella est totalement incompétent dans l'emploi mécanicien de premier ministre. Et après, de voir où se cache le possible pour durer. On sait déjà que la pénurie d'argent obligera, la main sur le cœur brisé, à couper les subsides à l'Ukraine qui refuse de négocier (sa capitulation, ça c'est de moi). Elle cherchera aussi de l'argent dans la contribution européenne de la France et surtout, dans les dépenses d'immigration, et elle tentera d'extraire des sous de la fraude fiscale et sociale. Mais on sait déjà que ca ne suffira pas si le robinet coule encore dans le tonneau des Danaïdes de notre modèle social, parce que le déficit public de l'Etat français est déjà de 107 milliards d'euros sur les six premiers mois de cette année. Ouvaton ? La confiance de nos prêteurs s'évanouira et faute de cash, le ministère ne pourra pas faire l'échéance. Le taux à dix ans monte déjà, mais l'agence Fitch nous accorde un sursis en maintenant la note française à A+. Juste un soupir comme on dit en musique.
Le problème comme toujours c'est le Projet. Hors des grands mots et des mesures démagogiques qui frappent l'imagination des esprits simples, il n'y en a pas. Ils s'en tiennent au catalogue, mais cela peut suffire tant l'exaspération est grande. Car ce qui redouble la gravité de cet amateurisme programmatique c'est la forte probabilité d'une accession de la candidate RN à l'Elysée à partir de 40% des voix au premier tour. Il ne lui reste que sept mois pour gagner les sept points d'intentions de vote qui lui manquent - elle est à 33% - et nul doute que l'incurie de l'Etat, absorbé par sa communication lamentable, lui offrira les bavures nécessaires à sa progression. Un point par mois ? c'est faisable.
Après le succès fachiste du 2 mai 2027, éclatera la guerre du troisième tour "social". TOUT peut arriver puisque la masse des soutiers de la République et celle des assistées de longue durée auront été chauffées à blanc par la campagne des Insoumis. S'ouvrira dans le même élan la campagne électorale pour les Législatives avec des extrêmes au plus haut. Bonjour le carnage ! Il m'étonnerait que surgisse au parlement une majorité de la Raison. Et nous n'irons pas plus loin pour l'instant.
Quoi d'autre ?
Il y a deux jokers en campagne dont on n'estime pas le danger qu'ils font courir aux candidats bien propres sur eux. C'est François Hollande qui s'ennuie à mourir en Corrèze et qui a du talent, et Sarah Knafo qui est sans doute la personnalité de droite la plus affûtée pour la disputatio.
Bruno Lemaire ?
Parmi les essais de rétablissement du pays, le héros d'Anéantir de Michel Houellebecq a ramassé au ruisseau la cognée et le manche de François Bayrou sur l'urgence. Nous allons au mur en klaxonnant, ce que nous ne ferons pas de nous-mêmes, contraints et forcés par le tableau désastreux de nos déficits, nous le ferons contraints et forcés par autrui ; mais de ça nous avons beaucoup parlé sur ce blogue. Bruno Le Maire publie un manifeste Pour une autre France qui va jusqu'à la création d'une Fédération d'Europe occidentale à six et le retour rapide de la France dans les clous du pacte de stabilité. Je n'y crois pas, les couilles de la Nation sont pendues sous l'escalier.
Ailleurs ?
Il faudrait parler de la problématique allemande qui commence à puer de la gueule ; mais ce sera pour une prochaine fois, après les élections dans les lander de Saxe.
ALSP !
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