Cette obsession à soumettre le peuple aux rites minutieux hérités du haut moyen âge et l'asservissement des femmes aux hommes dès l'enfance sont le marqueur du succès islamique. Il a privé d'intelligence l'Etat iranien qui fut reconstruit sur la base du Coran médiéval. Allah sait tout et moi je vais te dire ce qu'il a dit. Tu parles ! A part les clients du régime et ses nombreux gardiens de la morale publique Neauphle-le-Château qui marchaient en remorque du timon de leur queue, personne n'y a jamais cru. A commencer par les femmes bien sûr, puis tous les déshérités à l'abandon, pour aboutir maintenant aux bazari en faillite et aux étudiants excédés par les revendications religieuses ou nationalistes qui ne visent qu'à les brimer ou les incorporer.
Les régimes qui garantissent au peuple ses libertés basses en protégeant les fondamentaux de la Nation n'ont aucun souci à se faire de leur avenir, s'ils ne sont pas des démocraties à la mode de Westminster.
En ce cas, ils sont à la merci de tribuns démagogues qui changeront le peuple en foule sur la pierre philosophale du populisme. Le régime démocratique est d'expérience le fourrier de la dictature, ce que l'histoire a répété maintes fois depuis que des esprits faibles ont convaincu tous les ambitieux du pays que le suffrage universel était la seule voie possible d'accès au pouvoir quand on n'est pas qualifié. Nous l'allons montrer tout à l'heure avec les espérances sérieuses de Jordan Bardella pour la prochaine échéance.
Si on n'a pas le goût des thèses académiques - qui servent surtout de bibliographie à des articles sans importance comme celui-ci - on peut utiliser l'analyse de l'empirisme organisateur, cher à Charles Maurras qui malheureusement s'en est détaché à la fin de sa vie. Et l'exemple archétypal de cette argument est le fonctionnement actuel de la Chine populaire avec quatorze cent millions de citoyens au compteur.
A ce que j'en vois plus qu'à ce que j'en lis dans la presse occidentale, les libertés basses sont assurées en Chine continentale et dans les RAS de Hong Kong et de Macao, si l'on s'en tient à l'essentiel : manger à sa faim, aller, venir, téléphoner, monter une activité, travailler, voyager à l'étranger, consommer tout (et n'importe quoi), s'enrichir même à outrance, penser ce que l'on veut et posséder même deux téléphones dont un sous VPN un peu caché. Ces libertés "basses" n'autorisent pas la critique du régime et de ses représentants, même si les cadres locaux du Parti communiste chinois sont plus qu'à leur tour pris à partie. Cet Etat, fortement décentralisé, on l'oublie souvent, assume-t-il la protection des fondamentaux de la nation chinoise ? Plus que le nôtre, à tout le moins !
- Il est armé contre l'étranger et cherche à faire peur pour n'avoir pas à déclencher les hostilités (Sun Tzu pas mort)
- il assure l'ordre par une police efficace dans le cadre du contrôle social qui chasse les comportements déviants, et pas seulement politiques comme on le serine ici
- il gère la richesse commune accumulée par le travail des fourmis innombrables qui produisent une valeur ajoutée considérable
- il juge les différends avec sagesse s'ils restent privés, moins sûrs s'ils vous opposent au domaine public
- il déploie une présence diplomatique et culturelle sur tous les continents
- il contrôle un système éducatif de première qualité (çà, ça nous fait mal) mais n'interfère pas dans les sciences exactes
Ce régime est-il préférable au nôtre ? Pour la pérennité de notre nation, sans doute. Est-il applicable en l'état ? oui et non.
NON, parce qu'il est construit pour gouverner 1.400.000.000 d'hommes comprenant la même langue, répartis en trente-trois régions ou provinces disposant chacune de la leur (clic) mais où s'applique le même code de base et les mêmes règles sociales ; avec quelques particularités locales pour les minorités ethniques. On ne peut pas appliquer le modèle chinois à une nation faillie de seulement 68 millions d'habitants comme la France (rapport de 1 à 20) qui ne fait pas masse et qui est divisée en une foultitude de partis politiques et de crispations sociales sur des acquis corporatistes et des allocations à compte ouvert, sinon finalement un agrégat de communautés qui bientôt, dans la crise structurelle qui monte, ne se supporteront plus ! C'est de la solidité de notre société dont on va parler.
OUI, peut-être quand on s'aperçoit que le premier parti est celui du désintérêt politique, couramment appelé le parti des abstentionnistes qui compte pour moitié du corps électoral. Un parti de déserteurs qui ignore les "valeurs démocratiques", le wokisme et la solidarité effrénée à crédit, mais privilégie ses libertés personnelles au quotidien, la sûreté de son environnement et se méfie terriblement des démagogues qui ont aujourd'hui versé le pays au ravin du déclin ! Si à ceux-là vous pouvez garantir que les rouages essentiels de l'Etat convergeront vers les valeurs fondamentales d'une nation, à savoir sécurité, justice et prospérité, en contrepartie de quoi vous les laisserez libres d'agir, faire et penser comme bon leur semble, ils vous laisseront organiser la société de manière efficace et juste, tant qu'on ne leur demandera rien de plus.
De quelle société parle-t-on finalement ? Il faut s'extraire de l'idée imprimée depuis Renan (source) qu'une nation se régénère chaque jour dans ses fondamentaux ethniques et moraux, et comprendre qu'aujourd'hui elle disparaît en tant que telle dans un processus de désagrégation fondé, selon Emmanuel Todd, par le croisement de trois dérives : la suréducation qui a créé des légions hypercritiques de toute orientation politique ; l'atomisation des familles qui favorise l'égotisme et la désolidarisation sociale ; le naufrage de la foi qui augmente l'existentialisme et "démoralise" l'individu. Sans mettre en cause les effets-mêmes de l'inassimilation des intrants exotiques, on va vers un effondrement de la société dont les prémices sont les lézardes dans la légitimité des pouvoirs publics, contestée, parfois refusée dans le doute des résultats, souvent niée. Renaissance de l'Anarchie.
Restera-t-il une nation française dans vingt ans est la question à poser aux penseurs de l'université. La population demeurant ici se reconnaîtra-t-elle comme particulière ou différente de celles qui l'entourent ou se réduira-t-elle à une communauté linguistique ? Si comme le disait Angela Merkel, Multikulti ist absolut gescheitert" (le multiculturalisme ne marche pas), il se répand quand même en tache d'huile continûment et fragmente partout le tissu social dont il brouille les codes communs. Ce n'est pas un programme, un plan maléfique, c'est une déstructuration interne de type architectural sur la faille tectonique du socialisme. Le modèle politique et social attend l'arrêté de péril.
Les cinquante-pour-cent d'abstentionnistes feront-ils des émules ?
Il semblerait que oui à voir l'affiche qui se dessine pour la présidentielle de 2027. Le favori des sondages et des médiats est le copycat de Jacques Chirac dans sa période Pento ou celui de Jean Dujardin dans ses OSS117 ; lequel, candidat à tout, jouit d'une qualité rare en politique, celle de n'avoir pour tout cursus que les séances de communication politique du coach Pascal Humeau, avec quand même une formation générale à Bac plus 1. Tu entres d'une quelconque façon dans la Familia en évitant les tares européennes graves et tu deviens rapidement capo di tutti capi. Ce charmant garçon, rarement débordé par les questions oiseuses d'une opposition acharnée à sa perte qui ne sait par quel bout le prendre, envisagerait à défaut de la présidence de gouverner Matignon, ce qui nous laisse croire qu'il en sait moins encore qu'attendu, puisque c'est le poste techno-politique le plus difficile de la République. Celui de président d'icelle, dans la configuration constitutionnelle explicite du texte, serait possible en ôtant les deux domaines réservés auxquels il ne connaît rien, mais Premier ministre, non ! Ça ne va pas le faire !
Son modèle américain finit sa vie sur un tas d'or, qui ne lui sera pas de trop pour soigner sa sénilité précoce et une érection en peine, mais à 31 ans déjà, Jordan Bardella n'a toujours produit aucune valeur ajoutée taxable dans son pays, n'a jamais rien fait d'utile de ses dix doigts et semble à jeun de toute proposition législative personnelle au long de son parcours politique qui commence à peser cher !
Et malgré ce maigre bagage, un tiers des Français le bade ! parce qu'il est un fuyard assumé de l'université, chère Médème. C'est un plus de nos jours : même M. Delogu veut prendre la mairie de Marseille, tant il se sent habité par le néant ! On ne parlera pas de Louis Boyard cette fois.
Pour la présidentielle, on verra le moment venu, mais il apparaît déjà que la sélection imposée entre un jeune arriviste impromptu mais gominé et un carriériste blanchi sous le harnois de la prébende ne va pas emballer le corps électoral dormant, voire même le gonflera. S'il est exclu qu'une forte abstention ne décourage aucun homme politique de gouverner sans légitimité aucune, on peut penser que le paradigme actuel sera remis en épure et notre régime en question. Sommes-nous prêts à vendre au peuple en désarroi la garantie régalienne sur l'essentiel contre les libertés basses revenues ? Sans doute pas, les partis forts ne s'y sont jamais intéressés, captivés par des chimères comme la souveraineté, le franc national, la submersion migratoire ou le Frexit voire pire, comme la Sixième République du désordre permanent institutionalisant une révolution bolchevique qui ne s'achèverait jamais.
En conclusion, la France a la chance de ne pas être émergée au bord de la fosse des Philippines car à ce qui s'annonce, elle y glisserait tout entière en l'état. Qui va propager maintenant l'idée d'un régime divisif, sauvegardant à part le domaine régalien essentiel et libérant le domaine public en le remettant aux provinces laissées à la dispute démocratique ?
Que nous suggère l'empirisme organisateur ?
Comment l'idée d'une république a-t-elle avancé jadis au cœur du royaume de France ?
Par la franc-maçonnerie et les talents de l'Encyclopédie !
Séquence :
- Acheter des mouchoirs à carreaux pour le bas du visage et des Ray-Ban de soudeur
- Théoriser abondamment le régime divisif jusqu'à saturation des réseaux classiques et sociaux
- Former des clubs ou des cercles d'approfondissement de la doctrine et diffuser leurs travaux
- Organiser des débats contradictoires ou faussement contradictoires avec l'IA, l'important est l'empreinte médiatique du projet
- Si la mayonnaise prend, commencer à faire des tours de table de financement à côté du projet avec un argumentaire adapté aux cibles
- Instiller le régime divisif dans l'opinion après l'avoir moulé dans une version pédagogique à la portée du plus grand nombre
- Pousser le corps législatif à ...beep...
- Aggraver ...beep…
- Pousser ...beep…
- Aller fêter ça à La Coupole, encaisser* et disparaître, car il n'est pire conversation que celle d'une victoire à l'impossible obtenue.
Le TED carbonaro convoque trente personnes et cinq millions* d'euros pour trois ans. Ce n'est pas un projet "garage"!
Qui vient de prononcer le mot crowdfunding ?
Bibliographie :
*Postscriptum :
Cinq millions de budget à dépenser en trois ans n'est pas un chiffre magique. Il couvre l'emploi de +/-30 personnes qualifiées rémunérées en moyenne à 2200 euros nets par mois et les frais auxiliaires de fonctionnement. Le point serait à développer dans les détails, mais il est exclu de réussir quoi que ce soit en politique sur la base du bénévolat militant. Par contre s'il ne s'agit que de faire illusion académique ou de se pousser du col comme dans un club de boules, alors ça marche sans objectif mesurable (tant que les cotisations rentrent). Pour finir, la meilleure motivation reste l'enrichissement final des promoteurs. Dernière précision : les plateformes d'influence qui ont été lancées avec un tour de table insuffisant, pourtant au-dessus de deux millions d'euros, ont fermé ou ont été absorbées.
ALSP !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Les commentaires sont bienvenus et modérés a posteriori. Leur suppression éventuelle n'en donne pas le motif. Dites-nous tout !